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L’Hélicoptère radiocommandé..

Notre Sélection d'hélicoptères radiocommandés.....
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L’Hélicoptère radiocommandé

Lorsqu’en Avril 1970 Dieter Schlüter réussi le premier vol en translation de 5mn, aux manches de son « Bell Huey Cobra » et qu’il signa en Juin de la même année deux records du monde, l’un pour un vol de 20mn et 15 s et l’autre pour une distance en circuit fermé de 11.5 km, il n’imaginait peut être pas l’extraordinaire développement qui attendait l’hélicoptère radiocommandé dont il fut le père en Europe.

L’hélicoptère radiocommandé fut longtemps considéré par beaucoup comme le summum de l’aéromodélisme. Même de nos jours ou la pratique s’en est beaucoup démocratisée, l’hélicoptère radiocommandé reste une discipline fascinante par sa technicité et ses exigences de rigueur et de soins à apporter à la cellule, aux réglages et au pilotage.

Comme la plupart de ses grands frères, l’hélicoptère radiocommandé est essentiellement conçu autour du schéma classique d’un rotor principal fournissant la portance, et un anti couple par rotor de queue. Il existe aussi des hélicoptères radiocommandés birotor contra rotatifs sans rotor anti couple inutile dans cette configuration. Ce dernier type est à l’honneur actuellement avec la mode des micro-hélicoptères radiocommandés.

La cellule d’un hélicoptère radiocommandé moderne est le plus souvent constituée d’un châssis autoporteur en plastique armé, en aluminium ou en carbone.
Ce châssis reçoit la mécanique, la motorisation, et bien sur toute l’électronique embarquée qui comprend le récepteur, les servomoteurs, un gyroscope, souvent un régulateur de régime…

La motorisation des hélicoptères radiocommandés peut être thermique, électrique, ou même à réaction depuis peu de temps.
Les moteurs thermiques  utilisés sont les classes 30, 50, 60 et 90. Les moteurs thermiques employés sur les hélicoptères radiocommandés sont très souvent des versions plus puissantes et mieux refroidies (par des culasses surdimensionnées) de leurs homologues destinés aux avions.
En électrique la gamme des hélicoptères radiocommandés est très étendue, du micro hélicoptère qui vole dans le salon, au voltigeur d’une taille identique à ceux de la classe 60.
Une catégorie très en vogue en électrique est l’hélicoptère de classe 400, d’un poids d’environ 300-500g et d’un diamètre rotor d’environ 60-65 cm.
La propulsion par réacteur est évidemment réservée à des hélicoptères radiocommandés de grande taille, avec un diamètre de rotor souvent supérieur à 170 cm et se trouve le plus souvent sur des reproductions d’appareils grandeurs, les maquettes…

Quelque soit leur mode de propulsion, les hélicoptères radiocommandés utilisent tous les mêmes commandes pour leur déplacement.
Ce sont :

  • le cyclique longitudinal (déplacement vers l’avant ou vers l’arrière),
  • le cyclique latéral (déplacement vers la droite ou vers la gauche)
  • les commandes de pas général permettant par modification du pas des pales principales d’augmenter ou de diminuer la portance du rotor principal et créant un mouvement ascendant ou descendant,
  • la commande des gaz permettant de contrôler la vitesse de rotation du rotor agissant aussi sur la portance du rotor et couplée électroniquement avec la commande de pas général,
  • la commande d’anti couple permettant de diriger le nez d’hélicoptère vers la droite ou la gauche

Pour agir sur tous ces commandes le pilote d’hélicoptère radiocommandé utilise généralement un ensemble de radiocommande disposant de programmes spécifiques à l’hélicoptère car de nombreuses aides au pilotage sont disponibles grâce à ces ensembles perfectionnés.
Toutefois certains hélicoptères radiocommandés ont été développés pour se satisfaire de radiocommandes basiques car ils intègrent des modules électroniques assurant les fonctionnalités spécifiques.
Une aide indispensable au pilotage d’un hélicoptère radiocommandé est le gyroscope.
Le gyroscope à pour fonction d’aider la gestion de la commande de l’anti couple. Les versions modernes, dites à conservateur de cap, permettent de « tenir » l’axe de lacet de l’hélicoptère quelles que soient les conditions de vol.  Sans lui pas de vol 3D !!! A l’origine, les hélicoptères radiocommandés ne disposaient pas de cet accessoire magique et rien qu’un stationnaire était un challenge…

Ce petit tour d’horizon de l’hélicoptère radiocommandé sera complété dans la rubrique
« comment ca marche…. ? ».

 
Hélicoptère Radiocommandé